Alimentation Paléo?
  • Un apport en protéines (selon votre activité physique : 19 à 35 % des calories journalières
  • Un apport en glucides diminué : 35 à 45 % des calories journalières
  • Un apport en fibres plus élevé
  • Un apport suffisant en graisses saines, notamment en acides gras mono-insaturés ou poly-insaturés (avec un équilibre entre les oméga-3 et oméga-6)
  • Plus de potassium, moins de sodium
  • Une charge alcaline nette qui équilibre l’acide alimentaire
  • Un apport plus élevé en vitamines, minéraux, antioxydants etc

Le régime paléolithique inclut une part de viande d’animaux nourris à l’herbe, de poisson, de fruits de mers, d’œufs, de fruits et légumes frais, de fruits à coques, de graines. Sont exclus les produits provenant de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire (céréales, légumineuses, produits laitiers, sucre raffiné, aliments transformés, huiles végétales raffinées, sel).

Le régime paléolithique est particulièrement intéressant au vu de ses apports élevés en fruits et légumes frais dont les bienfaits pour l’organisme à court et à long terme ne sont plus à démontrer. Qui plus est, réduire son apport en sodium peut également avoir des effets positifs sur la santé. D’autre part, il est tout aussi bénéfique d’exclure de ses habitudes alimentaires les produits transformés ou le sucre raffiné.

Plusieurs études ont été réalisées sur le régime paléo, témoignant de certains de ses bienfaits pour la santé. Selon une revue systématique datant de 2012, c’est une diète qui aiderait à réduire le risque de développer des maladies cardiovasculaires, le syndrome métabolique, le diabète de type 2, certains cancers, l’acné et la myopie. Des études préliminaires auraient montré des résultats positifs incluant des changements bénéfiques au regard des facteurs de risque tels que le poids, le tour de taille, la protéine C-réactive, l’hémoglobine glyquée (HbA1c), la pression artérielle, la tolérance au glucose, la sécrétion d’insuline, la sensibilité à l’insuline et le profil lipidique.

Le scientifique remet également en lumière quelques faits : l’alimentation à l’ère du paléolithique a pu être très variée selon les siècles et les régions du monde, les fruits et légumes ont été adaptés au fil du temps par l’homme et ne correspondent plus à ceux de la Préhistoire et il en va de même pour la viande. Qui plus est, les chasseurs-cueilleurs n’avaient pas les mêmes besoins en termes de nutrition en raison d’une activité physique bien différente de la nôtre aujourd’hui. Mais ce sont des pistes à suivre et à adapter aussi bien que nous le pouvons, et dans la logique d’une plus grande simplicité et frugalité de notre alimentation..

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