Évolution de la maladie

« La maladie est l’effort que fait la nature pour guérir l’homme »


Karl Gustave Jung

L’état de pré-maladie :

C’est la première étape, celle ou l’organisme lance les premiers signaux d’alerte. La récurrence de ces signaux doit inquiéter, migraines, fatigue, insomnie, perte ou prise de poids anormale, douleurs…

L’état réactionnel :

  • Lorsque le patient a une bonne énergie vitale (enfants et jeunes gens mais aussi adultes nourris sainement), le corps réagit de lui-même, souvent violemment et rapidement pour se débarrasser du problème. Il faudra alors entendre le signal, aider le corps à se détoxiner et ensuite conserver ce bénéfice pour éviter une récidive.
  • Lorsque le corps a une énergie vitale faible, souvent chez la personne âgée, ou stressée en permanence, en carences nutritionnelle,  (système endocrinien et nerveux affaiblis)…, l’organisme n’a plus la force suffisante pour lutter et désencrasser ses cellules. La maladie devient chronique.

Il n’est pas encore trop tard pour réagir. Il faut alors commencer un programme de détoxination et s’assurer que les émonctoires soient capables d’évacuer les toxines. Rien n’est plus inefficace que de tenter de faire sortir des toxines qui, faute d’y parvenir, continueront de polluer l’organisme.  Des solutions naturopathiques sont alors proposées pour soutenir le système émonctoriel.

L’état dégénératif :

C’est la dernière étape, où les lésions s’installent, où l’altération des cellules de n’importe quel organe, en fonction par exemple de notre prédisposition génétique (épigénétique) ou de la nature des toxiques accumulés et leur lieu de stockage.

Le naturopathe ne pourra plus qu’accompagner son patient lors des traitements allopathiques forts, afin de l’aider à les supporter.

Le plus souvent, c’est lors d’épreuves graves de type cancers, scléroses en plaque… que les patients se tournent vers la naturopathie et/ou les médecines alternatives. Parfois trop tard.

« Le ‘Microbisme’ est une doctrine fataliste monstrueuse qui suppose qu’à l’origine des choses, Dieu aurait créé les germes des microbes destinés à nous rendre malades. »


Antoine Béchamp.

« Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout »


aurait dit Pasteur durant les derniers jours de sa vie.

En partant du principe que, effectivement le terrain est tout, que ce terrain nous est confié à la naissance avec une certaine donne héritée, plus ou moins favorable, ce qu’il advient de ce terrain de départ, est de notre responsabilité.

Des lois naturelles régissent notre espèce, et ne pas les respecter constitue la première des causes de la maladie. L’intoxination commence.

Ensuite les émonctoires surchargés perdent de leur efficacité, la toxémie s’aggrave. La vitalité diminue. Le seuil de tolérance toxémique (propre à chaque individu) dépassé, ceci provoque un empoissonnement de l’organisme.

Puis les facteurs hérités à la naissance entrent en jeu, la maladie commençant à toucher tel organe prioritairement plutôt qu’un autre. Le niveau de tolérance dépend donc de la prédisposition de chacun.

Le système immunitaire s’affaiblit. Les microbes pénètrent l’organisme sans rencontrer d’opposition. Le corps produit lui-même des germes. Peut s’ensuivre une lésion irréversible de l’organe le plus sollicité et le plus affaibli. En attendant la dégradation des suivants si rien n’est modifié dans les comportements initiaux.

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