Réglage alimentaire

Le réglage alimentaire dans ses grandes lignes directives

Modifier sa façon d’acheter

En privilégiant les aliments bios et les plus naturels possibles, consommés les plus frais possibles. Les magasins bio proposent des aliments de base pour préparer soi-même (c’est l’idéal), ainsi que des produits industrialisés (dans le respect des lois  bio en vigueur) dont l’avantage est au moins de limiter les pesticides, même s’ils ne sont pas toujours physiologiquement corrects dans la préparation (Index glycémique élevé, raffinage des farines …).

Consommer sans abus des céréales intégrales biologiques, (pain intégral à base de petit épeautre ou de blé de Khorasan/kamut , blés anciens moins « allergisants » que les races hybrides modernes )

Remplacer la levure de bière, par le tamari qui n’apporte pas de toxines. Il remplace avantageusement le sel et la sauce soja dans la cuisine.

Eviter ou supprimer progressivement

Les produits de l’industrie conventionnelle, plats préparés, biscuits, y compris les gammes « sans gluten ».

Réduire les charcuteries, surtout industrielles, les abats et crustacés, très acidifiants pour l’organisme et pourvoyeurs de toxines et d’acide urique.

Ajouter

Avec modération également, les oléagineux (si possibles trempés quelques heures pour ôter l’inhibiteur d’enzyme), noix, noisettes, amandes…, y compris sous forme de purées (non sucrées) qui remplaceront régulièrement le beurre, les huiles, les crèmes dans la cuisine.

Les graines de lin, de sésame, de chia, d’amarante… des légumineuses, tout cela autant que possible légèrement germés pour améliorer la digestibilité et démultiplier la qualité nutritionnelle.

Une augmentation de cru (fruits et légumes) en début de repas et selon la tolérance de l’intestin aux fibres

Dans cette idée, ajouter des jus de légumes + fruits, à l’extracteur pour palier au déficit vitaminique de la plupart des fruits et légumes actuels mais aussi pour les personnes ne supportant pas les crudités, elles pourront commencer à se reminéraliser de cette façon en attendant leur réintroduction.

Changer sa façon de cuisiner

Privilégier les cuissons à la vapeur douce, et lentes, à l’étouffée par exemple, thème développé à la question 4.

Moins cuisiner, dénaturer les produits, de manière générale, ajouter moins de sel, de rehausseur de gout, crème fraiche, aides culinaires du commerce, découvrir la CRUsine.

Apprendre

Proposer de respecter les combinaisons alimentaires physiologiques en fonction des habitudes et de la personne.  Thème développé à la question 5.

Mâcher les aliments, (y compris la soupe !) de manière à bien l’imprégner de salive qui commence la décomposition et libère les premières enzymes digestives (l’alpha-amylase digère l’amidon, et le transforme en maltose et dextrine).  Cela prépare le bol alimentaire aux transformations suivantes.

La frugalité.  Toute la science diététique ou naturopathique ne pourra rien contre les excès. Il existe un déséquilibre dans le microbiote intestinal qui dérègle la sensation de faim et de satiété. Les recherches se poursuivent dans ce domaine, une analyse sanguine va bientôt pouvoir déterminer la présence ou non, de la protéine bactérienne incriminée. Je suis tout cela de très près car je souffre de ce problème, malgré diverses thérapies (comportementales, pleine conscience etc.) infructueuses.

« Des chercheurs de l’Unité Inserm 1073 « Nutrition, inflammation et dysfonction de l’axe intestin-cerveau » (Inserm/Université de Rouen) révèlent l’implication d’une protéine produite par certaines bactéries intestinales (E Coli) qui serait à l’origine de ces troubles. Les anticorps produits par l’organisme contre cette protéine réagissent aussi avec la principale hormone de la satiété en raison d’analogies de structures. »

Reconnaitre les aliments dont notre corps a besoin. Pour ce point, la difficulté est réelle chez une grande proportion de personnes de notre société occidentale. Des maladies comme l’addiction (au sucre entre autres mais surtout au sucre + gras), empêchent d’avoir une vision juste de nos besoins. Les neurotransmetteurs au niveau du système de la récompense faussant le ressenti.

 Manger avec plaisir et sans tensions. Si possible, sans faire autre chose en même temps, en se concentrant sur ses sensations de satiété par exemple.

L’alimentation

Le but thérapeutique du changement d’alimentation, c’est l’arrêt de la pollution de notre organisme, pour favoriser les apports des micronutriments nécessaires, pratiquement inexistants dans la nourriture « conventionnelle ». Mettre le bon carburant dans son moteur est la première des modifications à apporter lorsqu’on décide d’aller mieux. Sans ce préalable du changement alimentaire, les autres techniques, auront une efficacité relative mais pas optimale.

Commencer par rechercher des aliments sains. Préférer les produits issus de l’agriculture biologique, sans pesticides, colorants ou conservateurs, plutôt que les produits préparés industriellement.

Réduire ou supprimer les aliments qui produisent des toxines comme les abats, la charcuterie, ainsi que les poisons overtoniens (alcool, thé, café) et les aliments raffinés (sucre blanc et farine blanche essentiellement).

Céréales

Ajouter progressivement des céréales complètes, de façon raisonnable. Ingérer trop de glucides n’est pas recommandé, surtout si l’on est sédentaire et qu’on les combine avec les mauvais aliments…

Pain intégral bio, mieux encore, pain essene (germé et presque cru), riz complet … et des graines oléagineuses (tournesol, noix, noisettes, sésame, amandes, soja … trempées)

Se familiariser avec l’alimentation vivante

Manger les fruits et les crudités en début de repas, en tenant compte de l’âge et de la tolérance digestive de la personne. L’intégration des aliments crus dans son alimentation doit être progressive car certaines personnes peuvent être incommodées par des ballonnements, des selles molles, ou des colites. L’idéal est de réintégrer le légume (et/ou fruit) cru sous forme de jus frais, si l’on a du mal à supporter les fibres au début. L’alimentation vivante peut même devenir l’alimentation unique chez certains.

Les aliments lactofermentés comme la choucroute, les carottes ou la betterave, permettent une transition entre le cuit et le cru, ils sont une très bonne source de probiotiques.

Le déshydrateur. Je l’utilise pour faire des cuirs de fruits, j’ai une recette de « Strudel » cru, réalisé récemment pour ma famille (cuir de pomme cannelle, crème de cajou à la vanille et morceaux de pomme macérés dans du rhum), ou pour faire des crakers appréciés de tout mon entourage (légumes divers mixés avec graines de lins, épices, purées d’oléagineux par exemple). La « crusine » rend créatif.

Mais aussi, les graines germées (Cf : L’alimentation vivante » Daniel Kieffer) un petit livret très bien fait, résume les bases de cette alimentation. Il existe un germoir automatique que j’attends avec impatience. Je fais pour l’instant « à l’ancienne » dans les germoirs en verre, de l’alfalfa au pois chiche, et à l’herbe de blé en cure dans mes jus.

Les algues sont une source extraordinaire de nutriments variés (dont la vit B12 très utile aux végétaliens)

Apprendre à respecter les combinaisons alimentaires

Certains aliments ne sont pas compatibles entre eux et leur association peut alourdir la digestion.

Privilégier l’apport des protéines végétales par rapport aux protéines animales

Remplacer progressivement (ou manger ponctuellement) les viandes et les poissons (bio si possibles et en cuisson douce). On peut les remplacer par quelques œufs et des mollusques ou crustacés.

Apprendre à manger

Bien mastiquer pour libérer les enzymes et permettre une meilleure action des enzymes digestives

Eviter les tensions physiques et psychologiques pendant les repas, car elles peuvent bloquer les phénomènes digestifs

Apprendre à écouter son organisme et à développer son instinct pour le choix des aliments qui nous conviennent le mieux.

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