Pourquoi je deviens naturopathe

Mes motivations profondes :

Mon souhait est de parvenir à conseiller ceux qui cherchent à préserver leur capital santé.  Je suis absolument convaincue que la santé, notre santé, est intimement liée aux conditions environnementales dans lesquelles nous vivons.  De nombreux obstacles : Entente de l’Organisation Mondiale de la Santé avec le secteur du Nucléaire, entente des industries de l’agro-alimentaire avec les secteurs officiels de la santé, entente de Ministères avec des entreprises privées, entente de nos organes de veille sanitaire avec les grands groupes pharmaceutiques… Ces ententes multiples se faisant au détriment de notre santé à tous.

 Je suis devenue une combattante malgré moi sur des sujets qui peuvent pourtant sembler éloignés de la seule santé, (écologie, éthique animale, société…)

Les nombreux scandales sanitaires, dont nous avons été témoins, ne sont pas le fait du hasard ou de la faute à  » pas de chance « , ils résultent de ces ententes acceptées au nom du profit et de l’économie.

Mon action sera donc d’abord d’informer sans relâche, dans la limite de ce que la personne recherchera chez moi. Car il m’apparait que celui qui se tait lorsqu’il sait, celui qui garde le silence, se fait alors complice. 

Mon parcours, ma vie, ma maturité me permettent de faire preuve de patience. Je personnaliserais chaque future consultation, pour soigner le mal et le mal-être de mes patients.

Pour moi, la naturopathie est davantage devenue un véritable art de vivre.

Je m’intéresse aussi à tout ce qui touche au bien-être et au développement personnel, que ce soit sur le plan biologique ou psychologique.

Je recherche une vie sociale en harmonie avec les lois de la nature et je tenterais de partager cela avec tous ceux qui le souhaiteront.

La souffrance due à cette maladie, (addiction au sucre et son corollaire, l’obésité) ont fait de moi celle que je suis devenue. J’ai dû chercher un moyen de me rendre « aimable » malgré ce fort surpoids et j’ai développé, grâce à mes merveilleux parents, qui m’ont soutenue, aimée (et qui continuent d’ailleurs de le faire dans tous mes projets), des qualités telles que la compassion, la douceur, la patience, l’envie d’aider l’autre, de l’écouter… mais aussi la notion de conviction, de combat, de persévérance et de justice.

Et la perte de mes 38 kilos n’a, il me semble et je l’espère, pas effacé ces qualités, au contraire. Les « traces » physiques de cette perte de poids qui me restent maintenant sont autant de rappels à l’humilité, et à la compréhension des personnes qui sont malades.

D’où mon envie d’aider mon prochain en partageant la « révolution » que je vis depuis 3 ans 1/2 au niveau de la modification de mon hygiène de vie et de mon alimentation et les bienfaits qu’elle m’a apporté, tant sur le plan de ma santé physiologique que psychologique. Je le fais déjà modestement, en prenant la charge bénévole sur le forum depuis 3 ans, de l’accueil téléphonique des personnes recherchant un médecin prescripteur de ce médicament. C’est de cette façon (entre 3 et 5 fois par semaine) que je me rends compte de la triste banalité et fréquence de cette maladie, du désespoir où sont plongés ces malades que l’on a renvoyé sans dire ouvertement les mots, trop souvent à leur faiblesse, leur manque de volonté vis-à-vis de certaines « nourritures ».

Ma mise en pratique depuis 2012 des principes de la naturopathie, transparaitra, je pense, dans mes consultations. J’envisage même de mettre en place dans mon atelier-cabinet, des cours traitant de cuisine crue, de cuisson à basse température, d’utilisation du déshydrateur, de l’extracteur de jus, de la germination des graines, de la lactofermentation.

Chaque naturopathe, je suppose, a son point fort, une affinité particulière parmi les diverses techniques naturopathiques que nous apprenons lors de nos études et qu’il désire approfondir. Le mien, celui que je mettrais en avant sur ma plaque, sera certainement la nutrition, les troubles de l’alimentation, les TCA, l’addiction en général. Je proposerais alors toutes mes connaissances des autres outils naturopathiques pour soulager cette maladie, en collaboration si nécessaire avec les médecins, si le patient le souhaite. Je proposerai d’expérimenter directement le soutien de la naturopathie, et je l’y accompagnerai le plus sincèrement possible.

Cette maladie est, à mes yeux, une des meilleures indications à la naturopathie, dans le sens où elle est l’une des plus flagrantes maladies de civilisation. Créée par le déséquilibre et les modifications apportées dans notre alimentation depuis quelques siècles. Il y a des cas, lorsque la maladie n’est pas trop avancée, où la mise en pratique des techniques naturopathiques suffira à sortir la personne de l’engrenage.

J’espère faire passer certaines choses dans mes futures consultations pour les patient(e)s souffrant de troubles alimentaires.

 Si après bilan et questionnaire approprié, je repère les symptômes que j’ai connu pendant 40 ans. Je souhaite leur faire prendre conscience du fait que ce problème est physiologique et qu’il existe une solution médicamenteuse, dont j’expliquerai la teneur, en cas de nécessité mais que je ne proposerai pas en première intention.

2 réactions possibles à cette proposition qu’on ne s’attend pas à avoir chez une naturopathe : Je pense que certains seront « choqués » ou surpris. J’espère être capable d’expliquer la démarche. Mais pour d’autres, ceux ou celles qui ont eu un long parcours d’échecs dans les différentes tentatives de soigner cette maladie (régimes, yoyos, thérapies diverses, chirurgies bariatriques…), il pourrait y avoir un soulagement, dans le fait de comprendre qu’ils ne sont pas coupables de cette maladie, qu’une aide concrète existe.

Selon la réaction, je verrais s’ils sont fermés à cette idée ou pas, et si ce n’est pas le cas, et je leur suggèrerais de consulter un médecin qui connait la prescription du Baclofène. De cette façon, après être assuré de l’absence ou présence de cette maladie neurologique, il sera bien plus aisé de mettre en place tous les outils proposés par la naturopathie. Une fois soigné, le cas échéant, le patient pourra sans entrave, réformer son alimentation, s’il ne souffre plus de pulsions alimentaires irrépressibles. Je souhaite ainsi donner toutes les chances à la personne, même si cela lui parait surprenant de passer d‘abord par un médicament. Il sera provisoire.

Il reviendra alors au patient de prendre la décision d’accepter de rencontrer un médecin ou pas.

Cela suppose qu’il (elle) admette le fait que son problème est d’ordre physiologique alors qu’on lui aura assuré toute sa vie qu’il s’agissait d’un problème uniquement psychologique. La plupart des médecins le pensent encore !

J’ai fait partie de ces personnes qui ont consulté des dizaines de thérapeutes, dont un naturopathe. Je n’y suis hélas allée que 2 fois, pourtant il avait compris que le sucre était une addiction mais sa proposition de supprimer le sucre pour me sevrer (comme on proposait aux alcooliques de supprimer l’alcool !) était pour moi une souffrance sans nom. Même avec l’aide des plantes, de l’acupuncture et autres, je n’ai pas « tenu », j’ai culpabilisé et je n’ai pas repris d’autre RDV, tellement j’avais honte.

Si l’option allopathique est retenue, j’expliquerais clairement le but bien défini au départ, au patient. Il ne s’agit que d’une béquille et que la guérison définitive passera obligatoirement par un changement conséquent de son alimentation, de son hygiène de vie en général, la réparation de ses intestins et du microbiote, le rétablissement de l’équilibre acido-basique, le respect de la physiologie humaine tout simplement. C’est la condition pour que les techniques naturopathiques puissent être efficaces sur le long terme. Elles ne sont pas des « pansements » à poser sur une jambe de bois.

Mon idéal, est d’essayer à mon petit niveau, par les consultations au cabinet, par la tenue de pages sur les réseaux sociaux et sur mon site, par la publication, un jour, de mon manuscrit, que plus personne ne souffre de cette maladie insoutenable qui a parasité pour ne pas dire familièrement, « pourri » la première moitié de ma vie.

Les pulsions alimentaires et le besoin compulsif de « plaisir » sont parmi les sources d’incapacité à respecter une alimentation physiologique, (on voudrait mais ne peut pas se passer de sucre, de fromage, de viande, de Nutella, de pain blanc…)  ce qui mène à pratiquement à toutes les maladies de civilisations  traitées par la naturopathie et citées en réponse à la question 3.

L’addiction peut porter sur de nombreux « objets » en plus de l’alcool, du sucre, du sucre + gras, des drogues, on trouve aussi les addictions comportementales telles que le jeu (d’argent ou chez de nombreux jeunes, Playstation et autres jeux en ligne), le sexe, les achats compulsifs, le sport… avec des conséquences différentes mais le plus souvent désastreuses et destructrices. Tout ce qui apporte du plaisir, sous forme de « shoots », est susceptible de devenir une addiction pour peu que le terrain s’y prête. Qu’il soit inné (génétique, épigénétique) ou acquis par transmission du microbiote maternel et environnemental de mauvaise qualité à la naissance, par le propre parcours de l’individu (antibiotiques à répétition), contact ou pas avec les dits objets d’addiction et une alimentation délétère. On trouve d’ailleurs de plus en plus souvent, des multi-addicts. (Cf : baclofene.com, forum de malades, et resab.fr, forum de médecins et soignants)

Une personne qui n’a plus de pulsions alimentaires, qui a les informations sur la bonne façon de s’alimenter et le désir d’appliquer les règles de bon sens de la Naturopathie, se mettra sans aucun problème sur le chemin de la régénération et de la vie.

Ces troubles ayant des niveaux et intensités différents, qui évoluent tout au long de la vie, il y aura fort à faire pour cette population de malades qui ne cesse de croitre. Y compris chez les enfants, en aidant les parents à modifier leur alimentation avant que les troubles ne soient ancrés. J’aime à penser que je pourrais éviter à des enfants, ce que j’ai vécu et permettre à des adultes même déjà « abimés » par la maladie, de reprendre la main sur leur santé.

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